Lucile. dit :
Mais non, pas 'tant pis' ! Parce que quand tu ouvres le robinet dans ta cuisine, l'eau continue de couler, tout le temps, tout le temps... alors pourquoi ton bonheur ce serait pas l'eau qui coule du robinet de la cuisine ? Bon je sais, c'est nul comme métaphore.
Simplement, j'essaie de te dire que le bonheur, c'est pas spécialement celui qu'on attend... il est là, hein, mais il se voit pas. Il tient pas spécialement dans la main, mais il coule tout le temps à tes côtés...
| .Kmy. | dit :
Non mais le robinet il coule tout le temps, mais des fois, y'a des fuites, donc on doit le femer...
Lucile. dit :
Une fuite ça se répare
| .Kmy. | dit :
Ouais... maintenant que j'ai trouvé d'où elle vient...
Lucile. dit :
J'dirais pas que ma spécialité c'est d'être plombier, mais je peux t'prêter un p'tit peu d'eau moi aussi...
| .Kmy. | dit :
Ca part en cacahuète là
Lucile. dit :
Je sais... c'est bon les cacahuètes :)
Mais non, pas 'tant pis' ! Parce que quand tu ouvres le robinet dans ta cuisine, l'eau continue de couler, tout le temps, tout le temps... alors pourquoi ton bonheur ce serait pas l'eau qui coule du robinet de la cuisine ? Bon je sais, c'est nul comme métaphore.
Simplement, j'essaie de te dire que le bonheur, c'est pas spécialement celui qu'on attend... il est là, hein, mais il se voit pas. Il tient pas spécialement dans la main, mais il coule tout le temps à tes côtés...
| .Kmy. | dit :
Non mais le robinet il coule tout le temps, mais des fois, y'a des fuites, donc on doit le femer...
Lucile. dit :
Une fuite ça se répare
| .Kmy. | dit :
Ouais... maintenant que j'ai trouvé d'où elle vient...
Lucile. dit :
J'dirais pas que ma spécialité c'est d'être plombier, mais je peux t'prêter un p'tit peu d'eau moi aussi...
| .Kmy. | dit :
Ca part en cacahuète là
Lucile. dit :
Je sais... c'est bon les cacahuètes :)
Moi aussi je t'aime, enfin tu vois, quand j'étais plus p'tite j'avais jamais eu de liens si fort avec mes amis, et c'est maintenant que je me rend compte qu'un lien si fort, pour qu'il le soit, il faut que ça s'entretienne... quand j'étais p'tite j'en étais incappable et bon, en même temps, je ne te connaissais pas, et c'est maintenant que enfin bref.
Comment est-ce que tu veux que je t'oublie ?! Ce serait vraiment difficile. Enfin, tu vois, je continue d'effacer, et de réécrire... je ne trouve pas mes mots en fait. Parce que tu es vraiment ma Ju', la seule, l'unique, et que c'est comme ça, c'est indescriptible... et puis voilà, y'a pas de mots, et jamais je t'oublierais, c'est tout.
Puis alors j'suis émue là, alors vraiment je raconte plus que du vrai n'importe quoi à mes contacts et j'écoute de la musique d'opéra et j'ai l'impression que notre histoire, eh bien c'est comme une salle de concert, mais pas n'importe quel concert, pas les concerts où tout le monde se bouscule, non, non. Une salle de concert majestueuse, un concert avec une scène où il y a un chanteur et un piano, c'est tout hein. Pas besoin d'artifices. Enfin, tout est vrai quoi (et j'écris et j'efface, j'écris, j'efface). J'm'embrouille, je dis absolument n'importe quoi, c'est incompréhensible.
